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Une nouvelle maison d'éditions à Longwy (54)

La salamandre de Paroles de Lorrains. Symbole de la Renaissance, cet animal mythique traverse le feu.
La salamandre de Paroles de Lorrains. Symbole de la Renaissance, cet animal mythique traverse le feu.

La salamandre

 

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Paroles de Lorrains maison d'éditions basée à Longwy a décidé de poursuivre son opération livres neufs à prix réduits en élargissant son offre et en puisant dans son stock d'ouvrages édités depuis sa création en 2006. Pour 30 euros, il sera possible de choisir 5 ouvrages dans la liste suivante :

1/Ni con ni salaud d’Albert Falcetta ; ou…

2/Colère rouge de Guy-Joseph Feller ; ou…

3/La gauche du Père de Dominique Da Costa ; ou…

4/Les feux volés (les événements de Longwy) de collectif PdL ; ou…

5/Rousses ou el burnous de Laura Tared ; ou…

6/Rebelles en sol mineur de Alain Cittadini; ou

7/ Entre Champs et Bois de Daniel Bastlé ; ou
8/ Cœur de Gaufre de Guy-Joseph Feller ; ou
9/Lumières sur la Ville de Robert Bardelli Préface de Bertrand Tavernier ; ou
10/Les Bonheurs d’un Gaillot (épuisé) de Jean Sucquet ; ou
11/Le Jean des Côtes de Jean Lacroix ; ou

 

Attention : ces lots sont en nombres limités et ne seront pris en compte que dans la mesure des stocks disponibles et qu’à la réception du chèque de 30 euros au 64, avenue du 8-mai 45 à Longwy (par la poste ou dans la boîte aux lettres) ou auprès de David Bernard au magasin Longosanit à Longwy-bas. Les lots seront réservés dans l’ordre de leur réservation.

Réservations à paroledelorrain@orange.fr ou parolesdelorrains@aliceadsl.fr ; http://parolesdelorrains.jimdo.com

 

Mardi 24 Mars 2009, L'Est Républicain / LE TOULOIS/ FAVIÈRES

Cœurs de gaufres, un « livre anti-crise »

 

Le temps heureux des dédicaces.

 

« Je remettrai personnellement votre livre à Nicolas Sarkozy » a promis Philippe Morenvillier.

«On reste toute sa vie imprégné de son enfance » témoignait Guy-Joseph Fellerà la centaine de personnes rassemblées samedi après-midi à la Maison des Artisans Créateurs à l'occasion du lancement de son dernier livre intitulé «Cœurs de gaufres ». On notait la présence de Philippe Morenvillier député de la circonscription, de Marie-Louise Haralambon maire de Favières, de Denis Thomassin maire de Battigny et qui représentait la communauté de communes du Pays de Colombey et du Sud Toulois. «Dans ''Libre enfant de Favières'', mon premier livre sur la saga des Feller, j'ai voulu démontrer »a poursuivi Guy-Joseph Feller« que même sans autorité parentale forte on ne devient pas forcément des voyous. »« Avec ''Les Carambars de la récré'', le second ouvrage, c'est un hommage à l'école de la République, à ses maître et maîtresse de l'époque, Jean et Simone Beauvier que j'ai voulu rendre. Dans ''Cœur de gaufres'' ,c'est à la mère surtout que j'ai voulu témoigner amour et reconnaissance en contant ce qu'était le quotidien d'enfants pauvres et... néanmoins heureux. Heureux de vivre libre à la campagne dans un environnement encore préservé, quand le jardin était un paradis aux milles saveurs ; quand la mère et le père, avec de petits moyens, acquis au prix d'un dur labeur, s'employaient à remplir - et avec quel talent- nos petits estomacs affamés.Quand le pot-au-feu était au menu ou mieux encore, les gaufres en forme de cœur, c'était le bonheur absolu ». Dure quand même cette lutte pour la liberté de ne pas être comme les autres, évoquée sans fard ni tabous au travers de clichés savoureux et qui a de quoi passionner et amuser le lecteur au point selon l'auteur d'en faire « un livre anti-crise », qui plus est, superbement illustré.

A l'Elysée


Une allusion reprise au vol par Philippe Morenvillier qui a promis de remettre un exemplaire de « Cœur de Gaufres » ce mardi à l'Elysée au ... Président de la République, Nicolas Sarkozy, pas moins ! Et le parlementaire dans la foulée, de dire sa fierté et sa surprise aussi de découvrir la Maison des Artisans Créateurs portée par la communauté de communes du Pays de Colombey et du Sud Toulois, «
un lieu culturel de grande qualité, particulièrement novateur et rare ». « Un lieu qui convient parfaitement à cet évènement »ont tenu à souligner Marie-Louise Haralambon et Denis Thomassin remerciant chaleureusement Guy-Joseph Fellerqui, au travers de ses ouvrages, « prend heureusement le relais du patrimoine oral ». Merci « Guysou » pour ce moment fort de vérité, d'authenticité, d'émotion que Jean Beauvier n'aurait voulu manquer à aucun prix, une pensée affectueuse pour son épouse Simone empêchée par la maladie et, bon vent à «Cœur de Gaufres » que l'on peut se procurer à la Maison des Artisans Créateurs au tarif de 23 €. Tél : 03.83.25.13.37. Près d'une vingtaine d'ouvrages du même auteur tous consacrés au patrimoine lorrain sont disponibles auprès de «Paroles de Lorrains » http:/parolesdelorrains.jimdo.com

 

 

Le Républicain Lorrain, mardi le 10 Mars 2009. / Briey/ Longuyon / Saint-Pancre

Un vrai village « Entre champs et bois »


Paroles de Lorrains vient de sortir son 10e ouvrage. Daniel Baetslé a présenté en mairie de Saint-Pancré « Entre champs et bois ». Un ouvrage sympathique de la collection Terroirs qui a le mérite d'entrer dans la vie de nos beaux villages.

 

Les personnalités ont présenté vendredi en mairie le livre de Daniel Baetslé.

 

Un riche échange entre l'auteur et la population locale s'en est suivie au cours de la sortie du livre.

Je n'ai eu aucune ambition d'historien mais la volonté de laisser une trace vivante, authentique, la mémoire de nos anciens ». Daniel Baetslé, l'auteur du livre « Entre champs et bois, Saint-Pancré au fil du temps » était tout ému vendredi soir en mairie de Saint-Pancré. D'abord par le nombre d'invités, une centaine, mais aussi par la qualité des intervenants. Il a remercié les personnes qui l'ont aidé à fournir des documents et photos pour la réalisation de son ouvrage paru aux Editions Paroles de Lorrains. L'auteur a également remercié les partenaires, dont la commune de Saint-Pancré, l'entreprise Sonatra et la société Ostwind.
Comme l'a résumé Guy-Joseph
Feller, « Un livre c'est toujours une aventure car il faut équilibrer un budget qui peut atteindre 8 000 €. Je suis fier de ce travail qu'on a sorti ensemble. Entre champs et bois rencontre un beau succès avec déjà 127 souscriptions. Saint-Pancré, vrai village, a conservé son unité ». Une parole partagée par le député Christian Eckert. « Il y a trois idées. A Saint-Pancré on y retrouve son compte. C'est un vrai bonheur de venir dans des villages pareils. Mais la vie n'a de sens que si les gens la partagent dans le même village ».Bernard Brunette le maire de Saint-Pancré a cherché les clés du livre réunies en 300 pages, dans ce village de Saint-Pancré aimé avec son cachet du terroir franco-belge. « Daniel a effectué un travail de plus de cinq ans. C'est un retour sur nous-même, sur le patrimoine. Il nous reste la tour que nous avons rénovée de l'ancienne maison forte. Les lavoirs ont été restaurés. Saint-Pancré a son passé minier et industriel. Dans cet esprit fonctionnent les sentiers découverte depuis 2000. Cette année verra l'ouverture du sentier transfrontalier des mines ».
M. Brunette d'énumérer des faits historiques de Saint-Pancré, village connu depuis le VIIIe siècle, avec son dolmen. Un chef d'escadron des armées de Napoléon y est né. Jean-Louis François devint ainsi commandant de la place de Longwy sous Louis-Philippe, puis colonel de la garde nationale de Metz. Toujours à Saint-Pancré, en août 1914 s'y est tenue la Bataille des frontières.
La présidente de Paroles de Lorrains, Denise
Feller, n'a pas manqué de retracer l'aventure de sa maison d'éditions. « La passion du livre nous a conduits à fonder l'association. Aujourd'hui, nous nous sommes permis d'embaucher Boris Maxant ». Paroles de Lorrains fonctionne autour d'un comité de lecture, de l'imprimeur Lorgé respectant la charte du label ECF provenant de forêts à gestion durable et tenant compte des normes environnementales sans chlore.

 

 

 Le Républicain Lorrain, Jeudi le 12 Mars 2009. / Briey/ Actualité / Longwy

Paroles de Lorrains en bonne place

Invités d'honneur du neuvième Salon du livre et des cultures de Luxembourg-Ville, la petite maison d'éditions Paroles de Lorrains, apprécie l'événement à sa juste valeur.

 

Les auteurs de Paroles de Lorrains seront bien là au Salon du livre du Luxembourg, emmenés par Guy-Joseph Feller.

Le neuvième Salon du livre et des cultures va ouvrir ses portes ce week-end au Kirchberg à Luxemburg-ville, les 13, 14, 15 mars. Et au milieu des nombreux et intéressants invités figurent en bonne place les auteurs actifs de la petite maison d'éditions Paroles de Lorrains. On retrouvera donc Laura Tareb, qui avait forte impression avec son Rousses ou el bournous (les Russes et musulmans) en 2007, Dominique Da Costa avec son La Gauche du père ou encore Guy-Joseph Feller: « Notre action fait quelques bruits de l'autre côté de la frontière puisque nous avons été "sélectionnés" pour être les invités d'honneur. C'est très intéressant. »Sur le site, trois lieux d'expression : les stands du centre culturel français de Luxembourg, l'Arbre à palabres et le mur, et enfin les conférences.
Vendredi 13 mars: après la rencontre des écoles avec les éditions Nathan, représentées par Michel Orillard (dès 8h30), aux côtés de Najia Benyacoub, du Centre culturel français, ouverture du salon à 11h. De 11h à 14h, puis de 16h à 18h, on retrouvera donc Evelyne Fauquenot (directrice des Vieux métiers d'Azannes) et Boris Maxant (Paroles de Lorrains). De 14h à 16h, place à Angela Boeres-Vettor (auteur, imprimerie centrale au Luxembourg) aux côtés de Najia Benyacoub. A noter que Boris Maxant sera également présent sous l'Arbre à palabres de 14h à 16h et de 19h à 20h.
Samedi : à 15h, ouverture officielle avec discours de Marie-Josée Jacobs, ministre de la Famille et de l'intégration du Luxembourg. Aux stands, de 14h à 15h : Denise Felleret Guy-Joseph Feller, de Paroles de Lorrains. De 14h à 16h : Laura Tared, Dominique Da Costa et Boris Maxant seront présents. De 16h à 18h : Angela Boeres-Vettor sera aux côtés de Sylvie Da Costa (auteur aux éditions Paroles de Lorrains), Guy-Joseph Feller, Nathalie Sébas de l'Ambassade de France et Najia Benyacoub. Au niveau de l'Arbre à palabres, Boris Maxant sera là de 16h à 18h.
Deux conférences sont programmées au premier étage : à 15h30, un débat sur Louise Michel et l'anticolonialisme sera animé par Marie-Claire Clausse, Guy-Joseph
Felleret Najia Benyacoub ; à 17h, salle 1, Laura Tareb et Najia Benyacoub proposeront des échanges autour de L'Immigration, une force pour l'Europe.
Dimanche, l'ouverture aura lieu dès 12h : aux stands de 12h à 18h, les différents auteurs seront présents. Une rencontre sera proposée à 17h salle 1 avec la cantatrice Malika Bellarribi Le Moal, qui présentera son premier livre autobiographique intitulé Les Sandales blanches. Enfin une conférence conclura le salon à 19h, au premier étage, sur le thème Femmes, migrations et écriture à l'aube du 21ème siècle, avec Laura Tareb et un collectif d'auteurs.

 Le Républicain Lorrain, Jeudi le 12 Février 2009. / Briey/ Actualité

La Bonne Fillières… littéraire

 

"A tort et à travers", une pièce à découvrir demain soir à Fillières.

Les rencontres littéraires de la Bonne Fillières événements, la nouvelle association et salle de spectacle implantée place de la mairie à Fillières dans un cadre superbe, seront l'occasion d'échanges autour de livres ou de thèmes proposés en présence des auteurs mais aussi d'autres acteurs de la vie en Lorraine. On y entendra aussi avec bonheur des comédiens mettre en voix et en scène les textes des auteurs présentés et défendus par Paroles de Lorrainséditions.
Le premier rendez-vous est prévu ce week-end. Vendredi 13 février à 20 h, tout, tout, vous saurez donc tout sur
Paroles de Lorrains. Présentation du fonctionnement et du rôle social d'une maison d'éditions associative, alternative et citoyenne qui offre la possibilité d'expression à tous ceux qui ne l'ont pas habituellement, avec Guy Feller, fondateur de Paroles de Lorrains et Denise Feller, présidente de l'association. Découvertes des neuf ouvrages publiés depuis trois ans (dont six en 2008) et des projets pour 2009. Boris Maxant, animateur culturel à Paroles de Lorrains, fera des lectures à haute voix des ouvrages parus. Ventes et dédicaces des livres. La présentation sera suivie par le spectacle de la compagnie Top zone, A tort et à travers. La pièce : c'est reparti pour l'aventure, Edmond Temps nous entraîne dans l'univers « humoristique et amoureux » des agences de rencontres, des séminaires d'auto persuasion, des coaches personnels. Dédé ne part pas seul dans ce voyage à travers les souvenirs et les chemins remplis d'anecdotes. Son musicien Lulu l'accompagne — au propre comme au figuré — sur les routes et à l'accordéon. De valse en java, de mambo en musette, ils parcourent l'espace qui les conduira vers l'absolu. Nos deux compères, complices et artistes, s'épauleront dans cette difficile quête du graal de l'amour, de soutien en chamailleries, ils vous emporteront dans leurs frasques et le tourbillon de vos rires.

Le Républicain Lorrain, Lundi le 23 Février 2009. / Briey/ Actualité / Longwy

Cinq livres qui vont compter en 2009

 

Les sorties sont régulières, et l'année 2009 sera chargée.

Grâce à un « comité de lecture efficace et gentil », six livres sont parus en 2008 aux éditions Paroles de Lorrainset sont toujours disponibles : La Gauche du père, de Dominique Da Costa, sur la présence et l'influence de la religion en milieu ouvrier ; Lumières sur la ville, pour les 50 ans du Ciné-club, sur le cinéma en milieu ouvrier ; Les Bonheurs d'un Gaillot de Jean Sucquet, sur la vie d'un petit village entre les deux guerres ; Le Jean des côtes, de Jean Lacroix, ancien maire de Bonzée sur la désertification des campagnes, la chose publique, la qualité au lieu du profit immédiat ; Rebelles en sol mineurd'Alain Cittadini, un livre coups de gueule sur le combat pour les sinistrés ; et enfin le fameux agenda Les Feux volés. Pour 2009, même cadence, ou presque : Entre champs et boisde Daniel Bastle, livre de passion pour Saint-Pancré, qui sera présenté à la Fête du livre de Longuyon début mars ; Coeur de gaufresde Guy-Joseph Feller, dernier de la série sur les F. de Favières, prévu au printemps ; La Raie sur le côté, de Géral Zanelli, un livre gai contre l'abus de morosité sur la vie des enfants durant la période des mines et usines, dans des familles sans grands moyens, pour septembre ; un deuxième agenda sur les Cultures mêlées de Lorraine, dans la même veine que Les Feux volés, pour « faire parler les différences, les cultures, les modes de vie, et pousser les communautés fassent des choses ensemble. » Le gros projet pour l'année qui vient sera le livre de Lucien Gastaldello, Longwy la ville, pour tout savoir, absolument tout, sur Longwy. En différents chapitres, sport, politique, la vieille ville, l'histoire, c'est un événement littéraire, sortie prévue en octobre.

Le Républicain Lorrain, Mercredi le 11 Mars 2009. / Briey/ Longuyon

 

Sortie du livre ” Les Bonheurs d’un Gaillot ” de Jean SUCQUET

Par enmeuse.fr Pascal CORDIER • 2 mai, 2008 • Catégorie: Culture

sucquet_couverture_livre.JPGGaillot est le nom patois des habitants de Heippes. Paru aux éditions « Paroles de Lorrains », cet ouvrage, préfacé par Alain FISNOT, relate la vie rurale à Heippes de 1922 à 1933 à travers les yeux d’un enfant, fils de l’instituteur du village.

Un père parle et son fils l’écoute.Le lieu est celui d’un village niché au coeur de la meuse, juste frontière entre le Nord et le Sud, à chaval sur la Voie Sacrée, qui permit de soutenir le Front de Verdun en 1916.Le père prend son fils par la main et lui fait découvrir Heippes, sa terre d’enfance, son Ile aux trésors et lui parle del’entre-deux-guerres.Les canonsse sont tus mais les stigmates demeurent…Pourtant,c’est là que le père connut la gloire de ses dix ans, à la recherche d’une vérité de l’enfance qui n’est jamais sastisfaite, et d’une faim jamais rassasiée.

Ce premier ouvrage de la collection Terroirs de Paroles de Lorrains est riche de témoignages irremplaçables, de document uniques, de cette parole du père qui inscrit dans la transmission d’un savoir inestimable.C’est un roman de la vie authentique et bien écrit qui réjouit le coeur et émeut l’âme. Cette force des traditions rurales a suscité la mobilisation des collectivités territoriales et des bénévoles des Vieux Métiers d’Azannes.Les uns et les autresont souhaité que par leur soutien cette voix du père soit la plus forte possible…et surtout qu’elle soit entendue par les générations montantes.

L’auteur:

sucquetportrait.JPGAujourd’hui, Jean Sucquet, agé de 85ans,se partage entre l’Autriche et le Loir-et-Cher.son fils, Nader Jean, àqui ce livre est dédié,vit à Londres. L’auteur a vécu à Heippes de 1922 à 1933. Il était le fils de l’institeur du village. Dans son livre, il relate son enfance durant cette décennie à travers des anecdotes et de chroniques vécues avec les gens du village.C’est un livre écrit avec beaucoup de sensibilité mais qui écartetoute sensiblerie. On y rit, on y essuie une larme parfois mais on se sent touché par ce parler vrai et cette écriture à l’ancienne.On ne serait pas étonné que Jean Sucquet ait écrit<< son >> livre avec une plume Sergent-Major. L’auteur a fait une carrière internationale…dans le domaine agricole .

Ce livre édité par Paroles de Lorraine éditions, a reçu le soutien de la Commune de Heippes, de la Communauté de Communes Meuse Voie Sacrée, du Conseil Général de la Meuse et des Vieux métiers d’Azannes.

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05 Avril 2008

La Gauche du Père

Une foi qui dérange !


Fruit de deux ans de travail et de recherches, le livre de Dominique Da Costa, La Gauche du Père, vient de paraître aux Editions Paroles de Lorrains. Un ouvrage de plus de 300 pages et une centaine de documents sur une thématique rarement abordée dans l’édition : la foi en milieu ouvrier.


© LPC (montage de la rédaction)
De la Plume culturelle (montage de la rédaction) qu'on remercie de son soutien permanent. Allez visiter son site exceptionnel.
Ce livre est une première en Lorraine. Par le thème: la religion en milieu ouvrier. Par la forme : huit interviews réalisées par l’auteur sans fioriture en essayant de conserver la vivacité de la langue. Par le projet qu’il poursuit : en réactivant les mémoires pour leur faire franchir la grande porte d’une histoire sociale qui reste le parent pauvre des publications éditoriales. Cette parole restituée dans sa force et sa plénitude nous donne à entendre un discours différent ancré dans la vie et dans le quotidien du monde ouvrier et populaire.


C’est une image différente d’une Église vivante et riche de ses disparités.
Non les curés n’étaient pas tous de droite et les patrons des salauds à la solde du grand capital. Non, le paternalisme n’était pas une dégénérescence du capitalisme…ou une entourloupe pour méduser le bon peuple. Il y a eu du bon et du mauvais…au temps où les soupes communistes ou les piquets de grève étaient aussi fréquentés par des hommes en bleu de chauffe portant la croix. François Roth de sa plume experte apporte sa pierre angulaire à ce débat que l’on pourrait presque rouvrir aujourd’hui que les esprits comme les âmes se sont apaisés.


La Gauche du Père est à ce titre un livre inclassable dans la mesure où il nous laisse voir une Eglise vivante libéré des chaînes du dogme et profondément ouverte sur les autres et sur le monde, ne se refusant aucune vérité. Le livre est pétri de cette émotion forte qui fait de l’homme le principal catalyseur des forces vivantes du monde… Des témoignages irremplaçables et un ouvrage à hauteur d’hommes. La Gauche du Père est aussi un livre fabriqué à l’ancienne dans une entreprise de labeur développant des valeurs éthiques du développement durable. Un bel ouvrage.


L'auteur :

Dominique Da Costa :
docteur en sciences de l’éducation a soutenu une thèse sur le patrimoine culturel de la sidérurgie. Il est aussi chercheur en sociologie des religions. Ses travaux de recherche portent sur la mémoire, les sources orales et les recompositions identitaires dans le champ religieux. Chrétien convaincu, il ne revendique aucune confession… De sensibilité de gauche mais d’aucun parti. Enfin, sa conviction la plus profonde le porte à croire que la tâche confiée par Dieu aux hommes, est de construire un monde de frères…

Prix : 22 euros
Editeur : Paroles de Lorrains
Date de parution : 03/2008
Pour acheter le livre chez l'éditeur : Paroles de Lorrains - 6, rue de la Frontière 54730 Saint-Pancré, 03 82 26 78 96/06 28 81 73 23.

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Le bassin ferraille encore pour s'en sortir

Au pied du haut fourneau, le débat sur la reconversion du bassin fait rage entre Michel Olmi, ancien leader cégétiste (à dr.), et Jean-Paul Guilianelli (à g.), ancien proviseur à l'origine des Flammes de l'espoir. Boris Maxant (au centre) se souvient y avoir participé.

Au pied du haut fourneau couché, Michel Olmi ne décolère pas. L'ancien leader cégétiste regarde au loin le ballet des bulldozers qui s'appliquent à terrasser ce qui sera en 2010 le golf de Longwy. « Ca me fait de la peine de voir un équipement comme ça s'installer là où il y a des gens qui ont sué et souffert », lâche-t-il en piétinant rageusement ce sol où se trouvait jadis l'usine de Senelle. Face à lui, Jean-Paul Guilianelli lui porte la contradiction : « Que veux-tu, il faut bien qu'on transforme cette région. Que notre bassin trouve enfin une identité, qu'on change d'image. »
Trente ans après les luttes de 1978-1979, la plaie n'a pas encore cicatrisé dans ce bassin qui a été rayé de la carte de la sidérurgie. Seule une usine a survécu, celle de Rehon. Le crassier, sur lequel un SOS lumineux avait été implanté en 1978, a disparu. L'usine de la Chiers a fait place à un complexe cinématographique. Celle d'Usinor Mont-Saint-Martin à un immense hypermarché. Les grands bureaux administratifs de Senelle sont en passe de devenir une résidence de grand standing. Le haut fourneau, couché, semble à l'agonie. Et seule la grisaille des cités ouvrières vient rappeler que la ville fut pendant un siècle le fleuron du fer.Mais faire table rase de ce passé n'a toujours pas permis au bassin de se débarrasser de cette image qui lui colle à la peau. Sa tentative de réindustrialisation a viré à l'échec et, comble de l'ironie, Longwy la gauchiste a même basculé à droite ! « Cette période a été vécue comme une tragédie. Mais la révolte a parfois été disproportionnée et trente ans après, on peut regretter cette violence. Ca fait peut-être une belle image sociale mais des usines ont refusé de s'implanter à cause de ces souvenirs », estime Jean-Luc André, 1er adjoint et conseiller régional. Le pôle européen de développement est très loin d'avoir tenu toutes ses promesses et « on n'a réussi à attirer que des entreprises tordues venues bouffer les aides publiques », poursuit l'élu, faisant référence à l'affaire Daewoo.
Heureusement que le voisin frontalier joue les pompiers de service : « Sans le Luxembourg, on aurait le taux de chômage le plus important de France », argue Roger Corbellotti. Le maire communiste de Longlaville n'a toujours pas digéré les décisions politiques de 1978 : « Aujourd'hui, on en paye encore les conséquences et il nous faudra encore bien vingt ans pour nous en remettre. A l'époque, on disait qu'il fallait dix milliards d'anciens francs pour moderniser la sidérurgie et cent milliards pour la détruire. On a pris la deuxième option. Trente ans après, la France a besoin d'acier, mais n'a plus de sidérurgistes. » La page industrielle définitivement tournée, le bassin essaye de faire valoir d'autres atouts. Le classement de ses remparts au patrimoine mondial de l'Unesco, décroché cet été, représente à ce titre une véritable bouffée d'air frais. « Avec ça et les émaux, on a une belle carte de visite », se réjouit Jean-Luc André qui évoque les projets du Longwy de demain avec l'arrivée du très haut débit, le souhait d'obtenir une desserte TGV et de poursuivre le désenclavement routier du Pays-Haut. « Le véritable avenir, il est transfrontalier », conclut le premier adjoint.

 

Textes : Philippe MARQUE.

(dans le RL du 16 octobre 2008)

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Jean Markale un passionné de celtisme

Auteur d’une centaine d’ouvrages, notamment sur les Celtes, Jean Markale est mort hier matin, à l’hôpital d’Auray. Il avait quatre-vingts ans.

De son vrai nom Jacques Bertrand, Jean Markale avait, avant de se lancer dans l’écriture, exercé, pendant vingt-cinq ans, le métier de professeur de lettres classiques dans un collège parisien. Mais, en 1979, fort de son succès avec « La femme celte » (Payot), il avait arrêté l’enseignement et était venu s’installer à Camors, près d’Auray, le pays de ses ancêtres. C’est là qu’il écrira, à une cadence pour le moins soutenue, tous ses livres. Ses grandes spécialités : les Celtes, le mythe du Graal, l’histoire de la Bretagne, l’ésotérisme et les énigmes historiques. Autant de thèmes qu’il a développés à satiété et exploités sous différentes formes, en particulier à travers des « cycles » qui lui permettaient de laisser libre cours à sa verve épique et à son imagination.
Poète plutôt que chercheur
Son manque de rigueur scientifique était, d’ailleurs, le reproche que lui faisaient ses nombreux détracteurs. Mais Markale s’en moquait : « Je préfère être considéré comme poète plutôt que comme chercheur », assurait-il. En 1998, il avait reçu le prix Trévarez pour son premier roman, « Notre-Dame de la Nuit ». Un genre dans lequel il envisageait de poursuivre. Mais il avait finalement repris le sillon qu’il avait creusé et qui lui réussissait : la civilisation celtique et le Graal. Coïncidence troublante : Jean Markale s’est éteint une semaine seulement après la mort de son ami Charles Le Quintrec, qu’il avait connu dès 1948, à Paris. La maladie l’aura ainsi empêché de respecter le pacte que tous deux avaient passé : le survivant devait prononcer l’éloge funèbre du premier décédé !
Yves Loisel

J'avais eu l'occasion de rencontrer Jean Markale et même de l'inviter à la fête du livre de Longwy, Les Ailes du livre. Même contesté, le personnage restait attachant et ses ouvrages donnaient une bonne idée de l'imprégnation de la culture celte dans les pays de culture bretonne. Il vivait au pays des Korrigans à Camors dans le Morbihan. Avec Charles le Quintrec, ce sont deux monuments de la littérature bretonne qui disparaissent à quelques jours d'intervalles...
GJF


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